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  • A Barèges

    Il y a quelques temps déjà, j'ai débattu avec un type qui était addict aux jeux vidéo. Tout comme moi, donc. C'était durant une promenade en motoneige à Barèges, et étant donné l'E3, j'ai repensé à la vision qu'il avait de cette industrie. C'est que nous n'envisagions pas vraiment ce secteur de la même façon. Lui passait pas mal de temps à jouer mais mettait les jeux dans une autre catégorie que les autres arts : à ses yeux, ce n'était au mieux qu'un divertissement, tout comme l'est une émission comme La nouvelle star. Pourtant, c'est clairement ne pas avoir les yeux en face des trous que de prétendre une chose pareille ! D'après moi, le jeu vidéo est juste un instrument, tout comme la feuille de papier pour un écrivain. Chacun l'exploite à l'aune de son talent. Avec cette feuille, certains écrivent romans à deux sous, tandis que d'autres créent de véritables oeuvres d'art. A mon sens, un jeu comme Journey fait partie de ces dernières ! A l'évidence, c'est une forme d'art qui a ses propres règles : le spectateur y est par exemple incroyablement actif. Et comme pour la littérature, il y a pas mal d'auteurs qui créent des oeuvres pas vraiment indispensables. Mais à l'inverse, certains jeux sont tout simplement impossibles à oublier. Je pense ici à Final Fantasy, qui a clairement excité chaque personne qui s'y est essayée. Pour ma part, il y a d'ailleurs un jeu que j'attends avec impatience et qui a été entrevu lors de l'E3 : Shadow of Colossus. C'est l'un des plus grands jeux vidéo qui soit, et il va enfin avoir droit à une version remasterisée dont la sortie est prévue l’année prochaine. Si vous ne l'avez jamais essayé, c'est vraiment l'occasion : ce e jeu-là est un vrai trésor qui vous marque à jamais ! Au passage, si vous aimez les sensations fortes, je vous conseille vraiment la randonnée en motoneige ! Ca fait un bien fou. Vous pouvez jeter un oeil au site par lequel j'étais passé, pour ceux que ça intéresse ! Retrouvez toutes les infos sur ce de randonnée en motoneige à Barèges en suivant le lien.

  • Le commerce extérieur en Afrique

    Le commerce extérieur des pays africains est limité à une gamme étroite de produits. Avec une valeur de  0,411 en 2011, l’indice de concentration des exportations africaines est le double de l’indice qui le suit immédiatement, celui de l’Asie du Sud, qui est de 0,203. En Asie de l’Est, région qui a été citée comme étant un modèle de diversification des exportations dans les dernières décennies, l’indice de concentration est de 0,103, soit le quart de celui de l’Afrique. En outre, beaucoup des produits exportés par l’Afrique n’intéressent pas les consommateurs des pays africains. Ainsi, les 15  pays sans littoral du continent (avant que le Soudan du Sud ne devienne indépendant) exportent principalement les articles suivants: diamants, uranium, café, coton, textiles et vêtements, bétail, tabac, sucre et cuivre. La plupart de ces produits ne sont pas d’une importance vitale pour le commerce intra-africain car ils ne sont habituellement utilisés ni comme biens de consommation ni comme biens intermédiaires dans les industries des pays africains. L’étroitesse de l’éventail de production en Afrique limite le commerce régional, mais elle n’explique pas entièrement la dynamique du commerce intrarégional. Ainsi, dans la CEDEAO, si la gamme des produits exportés est limitée, un tableau de l’avantage comparatif de la région montre que les exportations diffèrent considérablement des importations. Il serait donc possible d’étoffer le commerce intrarégional, particulièrement celui des produits alimentaires et des produits agricoles, pour lesquels les pays du continent possèdent actuellement un avantage comparatif. Le régionalisme accroît le potentiel d’échanges, grâce aux économies d’échelle, à la diversification des produits et au commerce intrasectoriel. On peut donc considérer la concentration des échanges comme une entrave à court terme au commerce intracontinental. Avec le temps, l’existence d’un marché étendu peut modifier les courants d’échanges en suscitant la mise au point de nouveaux produits, en réorientant les ressources vers des branches d’activité nouvelles et en rationalisant les anciennes. Par conséquent, la volonté politique de stimuler le commerce intra-africain doit aller de pair avec des mesures destinées à stimuler l’industrialisation et le commerce intrasectoriel. En ce qui concerne la concentration des marchés, certains pays sont tributaires de quelques marchés d’exportation peu nombreux. Ainsi, dans la SADC, l’Afrique du Sud a une économie si puissante qu’elle fournit une grosse part des importations des autres pays de la Communauté. Dans la deuxième moitié de la décennie 2000, environ 59 % des importations intracommunautaires étaient originaires d’Afrique du Sud, en baisse par rapport à la décennie précédente, où les importations en provenance de ce pays représentaient 81 % du total. L’Afrique du Sud n’est pas le seul pays concerné par la concentration des échanges. Dans la CAE, le Kenya est prépondérant dans les exportations intrarégionales, avec près de 75 % du total. En Afrique de l’Ouest, le commerce intrarégional est dominé par le Nigéria, et dans une certaine mesure par la Côte d’Ivoire, qui fournissent environ 70 % des exportations totales.