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Sur le carreau - Page 5

  • Le commerce extérieur en Afrique

    Le commerce extérieur des pays africains est limité à une gamme étroite de produits. Avec une valeur de  0,411 en 2011, l’indice de concentration des exportations africaines est le double de l’indice qui le suit immédiatement, celui de l’Asie du Sud, qui est de 0,203. En Asie de l’Est, région qui a été citée comme étant un modèle de diversification des exportations dans les dernières décennies, l’indice de concentration est de 0,103, soit le quart de celui de l’Afrique. En outre, beaucoup des produits exportés par l’Afrique n’intéressent pas les consommateurs des pays africains. Ainsi, les 15  pays sans littoral du continent (avant que le Soudan du Sud ne devienne indépendant) exportent principalement les articles suivants: diamants, uranium, café, coton, textiles et vêtements, bétail, tabac, sucre et cuivre. La plupart de ces produits ne sont pas d’une importance vitale pour le commerce intra-africain car ils ne sont habituellement utilisés ni comme biens de consommation ni comme biens intermédiaires dans les industries des pays africains. L’étroitesse de l’éventail de production en Afrique limite le commerce régional, mais elle n’explique pas entièrement la dynamique du commerce intrarégional. Ainsi, dans la CEDEAO, si la gamme des produits exportés est limitée, un tableau de l’avantage comparatif de la région montre que les exportations diffèrent considérablement des importations. Il serait donc possible d’étoffer le commerce intrarégional, particulièrement celui des produits alimentaires et des produits agricoles, pour lesquels les pays du continent possèdent actuellement un avantage comparatif. Le régionalisme accroît le potentiel d’échanges, grâce aux économies d’échelle, à la diversification des produits et au commerce intrasectoriel. On peut donc considérer la concentration des échanges comme une entrave à court terme au commerce intracontinental. Avec le temps, l’existence d’un marché étendu peut modifier les courants d’échanges en suscitant la mise au point de nouveaux produits, en réorientant les ressources vers des branches d’activité nouvelles et en rationalisant les anciennes. Par conséquent, la volonté politique de stimuler le commerce intra-africain doit aller de pair avec des mesures destinées à stimuler l’industrialisation et le commerce intrasectoriel. En ce qui concerne la concentration des marchés, certains pays sont tributaires de quelques marchés d’exportation peu nombreux. Ainsi, dans la SADC, l’Afrique du Sud a une économie si puissante qu’elle fournit une grosse part des importations des autres pays de la Communauté. Dans la deuxième moitié de la décennie 2000, environ 59 % des importations intracommunautaires étaient originaires d’Afrique du Sud, en baisse par rapport à la décennie précédente, où les importations en provenance de ce pays représentaient 81 % du total. L’Afrique du Sud n’est pas le seul pays concerné par la concentration des échanges. Dans la CAE, le Kenya est prépondérant dans les exportations intrarégionales, avec près de 75 % du total. En Afrique de l’Ouest, le commerce intrarégional est dominé par le Nigéria, et dans une certaine mesure par la Côte d’Ivoire, qui fournissent environ 70 % des exportations totales.

  • Sonder l’espace

    Un nouveau moyen pour sonder des comètes et des poussières interplanétaires a été conçu par les scientifiques russes de l’Université fédérale d’Extrême-Orient et leurs homologues étrangers. Les scientifiques russes de l'Université fédérale d'Extrême-Orient et leurs homologues étrangers ont créé une nouvelle méthode de sondage spatial, signale le service de presse de l'université. Les revues Optics Letters et Journal of Quantitative Spectroscopy and Radiative Transfer ont présenté les résultats de la recherche. L'approche des chercheurs est basée sur le fait que les corps physiques polarisent partiellement la lumière solaire reflétée. Cet effet particulier permet d'obtenir des informations concernant les paramètres des objets, afin de sonder des comètes et des nuages de poussières interplanétaires. La méthode élaborée est basée sur les travaux du physicien russe Nicolaï Oumov qui avait décrit le lien entre capacité de réflexion d'un objet et niveau de polarisation de la lumière reflétée. Selon Evgueni Zoubko, chercheur à l'Université fédérale d'Extrême-Orient, l'étude réalisée a permis de découvrir que la loi Oumov était observée de la même façon sur des grands objets, tels que la Lune, et sur des petites particules de poussières spatiales ou atmosphériques. Le scientifique précise que cet effet rend possible l'évaluation exacte de la concentration des particules de poussière, dans l'atmosphère terrestre et dans l'espace. Selon le chercheur, la nouvelle méthode élargit les possibilités pour étudier les comètes, les nuages de poussières interplanétaires et les aérosols atmosphériques.

  • Je vais te motiver

    C'est quelque chose qui me contrarie continuellement, dès que certains chefs d'entreprise m'expliquent comment ils font leur challenge commercial. Pour ceux-là, ce dernier se borne à remonter le chiffre d'affaires. Et il mène certes, quand il est parfaitement programmé, une reprise manifeste du chiffre d'affaires. Pourtant ce n'est au final que l'un des atouts qu'il procure. D'autres sont selon moi tout aussi substantiels. Ce type de campagne sert tout d'abord à booster la motivation de ses collaborateurs. La dotation à gagner n'est pas le seul objectif. Les participants ont aussi soif de reconnaissance, et le challenge est un moyen de reconnaître leur participation. Le challenge commercial excite également un esprit de compétition. Les commerciaux ont tendance à s'affronter les uns les autres et mesurer leurs ventes. Le challenge leur donne une arène où développer cette aptitude. Et les meilleurs motivent les autres élements à faire de leur mieux. C'est donc un moyen efficace de tirer ses co-équipiers vers de nouveaux sommets. Toutefois le bénéfice le plus perceptible du challenge commercial se trouve dans la dynamique qu'il instaure. L'opération est un instrument pour inciter des individus à briller. Et cette ardeur ne cesse pas à la conclusion de l'opération. Trois raisons expliquent la démotivation des salariés d'une société: le manque de reconnaissance, la rémunération considérée insuffisant, et le manque de reconnaissance. Et le challenge économique résoud ces trois paramètres de façon efficace. Mais pour réaliser son objectif, un challenge commercial se doit d' respecter quelques règles de bon sens. Et je reste souvent abasourdi de voir que celles-ci ne sont pas toujours observées. En premier lieu, l'on doit opter pour des cadeaux qui incitent les équipes à briller. La plus grande partie du budget du challenge doit en théorie y être voué. Ensuite, il faut fournir ces prix à environ 30 % de la population participante. En deçà, l'exaspération surpasse le bienfait. Et bien sûr, l'objectif doit être accessible. Quand on prend en considération ces quelques principes , le challenge commercial aura une chance de remplir ses objectifs. Mais si l'opération est édifiée à la va-vite, cela peut apporter un effet inverse à celui qu'on visait. En savoir plus en suivant le lien sur le site de l'organisateur de ce challenge commercial.